Archives de la catégorie ‘Déclarations & manifestes’

Savez-vous quelle est l’origine de la dette dont on nous rebat les oreilles et qui sert de prétexte pour nous obliger à nous serrer la ceinture et nous spolier de nos droits sociaux ?

Loi 73-7 du 3 janvier 1973, dite « Pompidou/Giscard », dite aussi loi « Rotschild » du nom de la banque dans laquelle travaillait Pompidou, avant sa carrière politique  :

Cette loi modifie l’organisation de la Banque de France et affaiblit les droits du Trésor Public (l’état) par rapport à celle-ci.
L’article 25 interdit en effet au Trésor Public (l’état) d’emprunter directement à la Banque de France à un taux d’intérêt faible ou nul, comme il en avait jusqu’alors le droit.
Les gouvernements français devront dès lors trouver d’autres sources de financement, principalement en empruntant à des taux d’intérêts plus élevés aux banques privées…..

Cette loi a été abrogée le 1er janvier 1994, quand elle a été reprise par l’article 104 du traité de Maastricht puis par l’article 123 du traité de Lisbonne, concernant maintenant non seulement la France, mais aussi les autres pays de l’Europe.

Depuis cette loi, reprise par cet article du Traité de l’Union Européenne, ce sont ces intérêts pharaoniques et qui se cumulent d’année en année qui font qu’AUCUN budget n’est à l’équilibre.
Ce ne sont pas les dépenses liées à nos acquis sociaux qui obèrent le budget du pays.
Cependant, c’est sur la diminution, presque la disparition, de NOS droits sociaux que le gouverne-ment compte pour rembourser les intérêts auprès des banques privées.
Nos représentants qui ne nous représentent pas préfèrent nous sacrifier plutôt que remettre en cause cette loi aberrante qui met le pays à la merci des financiers.

Exigeons l’abrogation de l’article 123 du traité de Lisbonne !

Déclarons cette dette « odieuse », donc non remboursable, comme l’a fait le peuple islandais !

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La démocratie a été kidnappée. Le 25S, nous allons la sauver.
Le prochain 25 septembre nous encerclerons le Congrès des Députés pour le sauver d’un rapt qui a converti cette institution en un organe superflu. Une séquestration de la souveraineté populaire menée à bien par la Troïka et les marchés financiers et exécutée avec le consentement et la collaboration de la majorité des partis politiques. Des partis qui ont trahi leur programme électoral, leurs électeurs et la citoyenneté en général, en ne respectant pas certaines promesses et en contribuant à l’appauvrissement progressif de la population.
Nous encerclerons le Congrès après plus d’un an d’intenses mobilisations dans tous les secteurs sociaux et après avoir « vérifié » qu’il ne peut y avoir de démocratie quand les institutions qui prétendent la représenter sont en réalité gouvernées par des intérêts qui ne sont pas ceux de la majorité. Parce que nous n’avons rien à dire à un pouvoir qui a démontré être systématiquement aveugle, sourd et muet face aux demandes justes et concrètes d’égalité et de justice sociale. Nous l’encerclerons pour sauver la politique d’un régime économique intolérable et prédateur : le système capitaliste.
Nous encerclerons le Congrès parce que nous voulons accélérer la mobilisation sociale et la focaliser sur la récupération de la souveraineté et du pouvoir citoyen, c’est à dire, de la démocratie. Nous avons créé de nombreux processus de lutte, des espaces de participation et de discussion dans les réseaux sociaux, les places, les quartiers et les centres de travail, et nous avons mené à bien des initiatives que nous voulons continuer à développer depuis en bas, sans raccourcis et pas à pas.
Parce que nous croyons que le temps des décisions prises par quelques uns est terminé; parce que, face à ceux qui veulent nous laisser sans futur, nous avons les moyens et l’intelligence collective pour décider et construire la société que nous voulons; parce que nous n’avons pas besoin de faux intermédiaires, mais de moyens et d’outils collectifs qui puissent fomenter activement la participation politique de chacun dans les sujets communs.
Nous encerclons le Congrès le 25 Septembre pour montrer à ceux qui disent nous gouverner que non, nous n’acceptons pas leurs contraintes injustes, comme celle de payer leur dette, et que nous défendrons les droits collectifs : le logement, le loyer, l’éducation, la santé, l’emploi, la participation démocratique. Pour enclencher un procesus qui permette que les responsables de la crise ne soient plus impunis, pour que les pyromanes qui ont provoqué notre crise ne soient pas récompensés et commencent, en revanche, à être jugés.
Le 25 Septembre nous manifesterons autour du Congrès parce que nous voulons récupérer la responsabilité de notre propre futur, sans accepter de contraintes. Pour dire à ceux qui séquestrent la démocratie que le moment de s’en aller est arrivé, et pour exiger, comme premier pas, la démission du Gouvernement, parce que nous allons la libérer en commençant un processus constituant. Un processus de participation directe ouvert, dans lequel nous déterminons et nous mettons en marche les institutions politiques, les outils de participation et les mécanismes juridiques et politiques dont nous avons besoin pour garantir que les décisions collectives soient complètement efficaces. Un processus constituant soutenu et dont la définition collective commence, mais ne termine pas, le 25S.
Libérer le Congrès c’est lancer une invitation pour que s’articulent et s’unissent d’autres mouvements sociaux tels que la lutte des fonctionnaires pour la défense des services publics, les différentes « marées » et autres luttes pour l’égalité et la justice sociale. Cela signifie que nous refusons d’accepter la peur, l’impuissance et la désorientation surgies de la réduction du politique à l’économique, ainsi que ses conséquences facistes, xénophobes, racistes et machistes.
Nous cherchons une solution collective.
Nous invitons toutes les personnes qui veulent nous accompagner pour entourer le Congrès le 25 Septembre à dire BASTA, et à continuer ce chemin pour sauver la démocratie et la souveraineté.
Nous voulons des droits, la démocratie, la justice et la liberté pour tout le monde.
Nous sommes arrivés jusqu’ici, nous n’avons pas peur.
Rendez-vous le 25 S… et après.
Manifeste des indignés en-cours de validation à Strasbourg
http://titanpad.com/AaFJsEsE2U
 
Nous, Citoyens du Monde et indignés de Strasbourg, affirmons être unis par un même attachement au respect des droits naturels de l’Homme : à la liberté, à l’égalité, à l’équité et à la Paix  et souhaitons asseoir ces droits sur l’exercice d’une réelle démocratie.
 
Nous refusons de nous soumettre à la loi du marché, car nous ne sommes pas à vendre !
Nous revendiquons une participation de tous dans les décisions et actions pour créer « un vivre ensemble » meilleur, avec une démocratie directe et participative.
 
Nous voulons également concourir à préserver  la biodiversité  en respectant toutes les variétés de formes de Vies animales, végétales dans leurs écosytèmes. 
 
Nous croyons et œuvrons pour l’émergence d’une société démocratique en Paix durable avec tous ses semblables, en harmonie avec l’environnement et toutes les formes de Vies qu’elle côtoie.
 
Nous aspironsà la recherche du Bonheur Intérieur Brut de tous, c’est à dire le bien-être de chaque individu afin de garantir une alimentation saine, un logement décent, un accès libre aux soins, à l’éducation, à la culture… pour Tous. 
 
Nous sommes convaincus que le progrés doit concilier au plus juste et dans la mesure du possible,  l’environnementalisme  et les innovations technologiques tout en se conformant à nos textes fondamentaux. (Nous affirmons que les Déclarations des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et 1793, que les Déclarations  sur le droit au développement et à l’environnement ainsi que que la Déclaration  des droits de l’internaute de 2010 (voir plus bas) et plus largement que les libertés fondamentales forment le bloc non exhaustif de nos textes fondamentaux.)
 
Nous déclarons, notamment en opposition aux états réels, notre pleine et entière indépendance et notre volonté d’originalité démocratique mise au service des Droits de toutes les Personnes du Monde. 
 
Conformément au droit universel, nous défendons  une Libre Communication Internationale. Nous déclarons l’Indépendance du cyber-espace (internet)  face à toute forme d’administration à démocratie non directe et ne respectant pas notre définition de la citoyenneté internationale.
 
Nous affirmons notre attachement à tous les Groupes, Organisations, Fondations, Institutions nationales ou internationales, Conventions, Chartes, Traités et Déclarations partageant nos Valeurs.
 
Sont titulaires de ces droits et obligations tous les Etres pensants uniques et originaux capables ou qui seront capables par leur développement naturel de s’en acquitter de façon éthique, bienveillante et consciencieuse.
Nous souhaitons rendre le savoir accessible à tous, par l’éducation populaire. L’information doit être aussi la plus vraie et indépendante possible, grâce un financement neutre.
 
Nous nous opposons aux dogmes d’une pensée unique, et revendiquons le droit à  la différence, pas à l’indifférence. Apprenons à écouter l’autre et à échanger des points de vue, dans le respect de tous !
Nous souhaitons stimuler la  curiosité, la réflexion, et la création. 
Nous condamnons cet esprit de compétition omniprésent et écrasant. Nous souhaitons valoriser  l’individualité, la solidarité et la coopération dans la communauté plutôt que l’individualisme. Nous refusons la pensée unique et dogmatique. Nous aspirons à entrer dans un nouveau Monde bienveillant envers l’altérité de chacun, et où la diversité est valorisée par le respect et le développement des personnalités propres à chaque être.
 
Nous affirmons œuvrer pour le respect et la diffusion de ces Droits et de ces Valeurs 
qui nous permettent d’intégrer et d’accepter le pluralisme des cultures et des coutumes librement choisies, pratiquées, et défendues par tous les peuples de ce monde. 
Portés par la légitimité souveraine des peuples, nous souhaitons au Monde l’occasion de parler d’une seule voix raisonnable et pondérée, sans que celle-ci ne soit baillonée par les intérêts égoïstes et illégitimes des Etats et des puissances économiques à l’oeuvre actuellement.
 
Nous considérons que la mise en place d’une réelle liberté démocratique dans la Cité et au travail représente une des conditions premières à la survivance de notre espèce.
 
Nous considérons que la démocratie directe, l’Equité, l’Egalité, la Liberté, la Solidarité ainsi que le Partage représentent des notions fondamentales qui peuvent permettre l’émergence sous de multiples formes particulières d’une Société Universelle, durable et Juste
 
Nous veillons à ce qu’il n’existe aucune situation de privilèges ou de monopole (financier, commercial, lobbys de toutes natures), ni prise de pouvoir abusif, ni immunité politique. Nous sommes tous soumis aux règles de la même justice, car nous sommes TOUS des citoyens ordinaires.
 
Lorsque  tous les autres moyens pacifiques échouent, conformément au droit des  peuples à la résistance contre l’oppresseur, nous nous éleverons de toute nos Forces pour renverser ceux qui ouvertement, de manière perverse et par manipulations usurpent et menacent gravement et durablement ces dits Droits et Valeurs. 
 
‎ »Liberté, conscience,  éthique, solidarité et sobriété … ces 5 éléments teintés de tolérance  peuvent être à la base d’une révolution culturelle non violente ou la  somme des des comportements individuels et collectif peuvent faire  basculer la société vers un stade supérieur en déstabilisant les  principes erronés de la croissance … notre liberté est à ce prix …  pour un avenir serein » »  
 
 
Déclaration des Droits de l’Internaute 
Depuis l’avènement de l’informatique, une communauté numérique internationale a vu le jour. 
Toute  la technologie et la diversité culturelle sur lesquelles s’appuient  Internet doivent s’accompagner du respect de droits inaliénables.
Conscients  de nos devoirs et de l’importance de la défense sur Internet de nos  droits et libertés que traités, conventions et déclarations consacrent  déjà, et pour nous prémunir de toutes atteintes à ceux-ci, à l’aube de  cette ère de paix et de révolution numérique, nous, Internautes,  déclarons ici :
 
 
Article 0 : L’accès à Internet est un droit inaliénable.
Article 0.1 : Chaque individu est libre d’accéder ou non à Internet et de choisir les moyens d’accès qui lui conviennent.
Article 0.2 : Les Internautes sont égaux en droits et en devoirs.
 
Article 1 : Internet est un réseau ouvert, neutre et décentralisé.
Article 1.1 : Les données y transitent de manière égale et indifférenciée, aucune information n’a priorité sur une autre.
Article  1.2 : Seul le pouvoir judiciaire peut autoriser la surveillance,  l’interception ou l’interdiction d’un flux ou d’une donnée.
 
Article 2 : Nul ne peut être arbitrairement privé de l’accès à Internet.
Article  2.1 : Le droit à la communication est un droit inaliénable au titre de  la liberté d’expression et du droit à l’information, qui garantissent le  droit de partager le savoir, les idées et la culture.
Article  2.2 : Tout individu dispose d’une protection égale de ses droits sur  Internet afin que la liberté de consultation et de diffusion de contenus  des uns ne porte atteinte à l’intégrité physique ou morale des autres.
 
Article 3 : Internet est un espace universel ouvert à tous, et nulle entité ne peut se l’approprier dans sa globalité.
Article 3.1 : Le déploiement de ses infrastructures doit favoriser la communication et l’échange pour tous.
Article  3.2 : Nulle entité, privée ou publique, ne peut s’approprier  arbitrairement les données ou les contenus qui y transitent pour servir  ses intérêts.
 
Ceci est un appel à tous les citoyens:
les collectifs, toutes les associations,tous les groupes,
et à tous les individus qui veulent agir.
Un autre monde est possible, le nôtre !
Unissons-nous pour dire à nos dirigeants qu’il ne nous représentent pas !
la démocratie, est-ce un seul jour en mettant son bulletin dans l’urne ?
Il est temps de passer à autre chose et de changer la société afin de crée un avenir durable,
c’est avec cette optique que nous répondons a cet appel international :
« NOUS SOMMES LES 99%
 La distribution actuelle des ressources économiques condamne l’immense majorité de la population mondiale à la pauvreté ou à l’incertitude quotidienne, et les générations futures à un héritage marqué par les catastrophes écologiques. Tout ça pour le bénéfice d’un petit nombre. Nous réclamons une justice sociale. Nous ne ferons pas un pas en arrière dans la défense de nos droits. Nos représentants ont l’obligation de répondre à nos besoins, ils doivent nous écouter. Alors, dans le monde entier, le 12 MAI 2012, soyons à l’unisson le haut-parleur de la Rélovution des consciences.
Parce que nous sommes les 99%.
Parce que nous ne sommes pas de la marchandise aux mains des politiciens ni des banquiers.
nous ne payerons pas leur dette !
 
Texte élaboré par les indignés de Strasbourg
du tract à l’occasion du 12M 2012
élaboré collectivement sur un document pad
 
Pour la création collective d’un manifeste des indignés de Strasbourg,
c’est par ici : http://piratepad.net/manifesteDRYStrasbourg 
 
Nous sommes des personnes normales et ordinaires. Nous sommes comme toi : des gens qui se lèvent tous les matins pour étudier, pour travailler ou pour chercher du travail, des personnes qui ont une famille et des amis. Nous travaillons dur tous les jours pour vivre et donner un futur meilleur à ceux qui nous entourent. Certains d’entre nous se considèrent progressistes, d’autres plus conservateurs. Croyants ou non, avec des idéologies bien définies, ou apolitiques. Cependant nous sommes tous préoccupés et indignés par le contexte politique, économique et social qui nous entoure, par la corruption des politiciens, des chefs d’entreprises, des banquiers… par le manque de défense du citoyen. Cette situation nuisible au quotidien, peut être changée si nous nous unissons. Il est temps de se mettre en marche, de construire ensemble une société meilleure. Pour cela nous soutenons fermement ce qui suit :
– Les priorités de toute société avancée doivent être l’égalité, le progrès, la solidarité, le libre accès à la culture, le développement écologique durable, l’épanouissement, le bien-être du citoyen.
– Il existe des droits fondamentaux qui devraient être couverts dans ces sociétés tels que le droit au logement, au travail, à la culture, à la santé, à l’éducation, à la participation à la vie politique, au libre développement personnel ainsi que le droit à la consommation des biens nécessaires pour mener une vie saine et heureuse.
-L’actuel fonctionnement de notre système économique et gouvernemental ne répond pas à
ces priorités et représente un obstacle pour le progrès de l’humanité.
– La démocratie part du peuple (dêmos=peuple ; kratos=le pouvoir) et dans cette optique le gouvernement doit naitre du peuple. Toutefois, dans ce pays, la majorité de la classe politique ne nous écoute pas. Alors que ses fonctions devraient être celles de porte- paroles de nos revendications auprès des institutions, en permettant la participation politique des citoyens au moyen de voies directes procurant ainsi un meilleur bénéfice pour l’ensemble de la société, nous assistons à un enrichissement et à leur prospérité à nos dépends.
– Le besoin irrépressible de pouvoir de certains d’entre eux provoque une inégalité, de la crispation et de l’injustice, ce qui conduit à la violence que nous rejetons. Le modèle économique en vigueur, obsolète et antinaturel bloque la machine sociale et la convertit en une spirale qui se consume en enrichissant quelques-uns et en plongeant dans la pauvreté et la pénurie les autres. Jusqu’à l’effondrement.
– La volonté et la finalité du système est l’accumulation d’argent, la plaçant au-dessus de l’efficacité et le bien-être de la société. En gaspillant des ressources, détruisant la planète, produisant du chômage et des consommateurs malheureux.
– les citoyens font partie de l’engrenage d’une machine destinée à enrichir une minorité qui ignore tout de nos besoins. Nous sommes anonymes, mais sans nous, rien de ceci n’existerait parce que nous faisons bouger le monde.
– Si comme société nous apprenons à ne pas confier notre futur à une rentabilité économique abstraite qui n’est jamais favorable à la majorité, nous pourrons éliminer les abus et les manques que nous souffrons tous.
Une Révolution Morale est nécessaire. Nous avons mis l’argent au-dessus de l’Être Humain alors que nous devrions le mettre à notre service. Nous sommes des personnes, non des produits de marché. Je ne suis pas seulement ce que j’achète, pourquoi et à qui je l’achète.
Pour tout ce qui précède, je suis indigné.
Je crois que je peux le changer. Je crois que je peux aider.
Je sais qu’unis nous pouvons. Sort avec nous. C’est ton droit.
par le groupe de travail :
Écriture de charte et de manifeste – DRM – INDIGNÉ [ E ] S
Rach & Teuf se van con bicicletas
Estan en Estrasburgo desde algunos meses pero quitan a todo


(suite…)

à l’occasion du rassemblement du 15O en 2011 à Bruxelles

Nous, personnes du monde, réunis dans l’Assemblée Continentale de Bruxelles (octobre 2011), déclarons ce qui suit :
A plusieurs reprises à travers l’ Histoire Humaine, la société a été confrontée à la nécessité de changement, mais jamais, jusqu’ici, ce changement n’a été aussi impératif qu’aujourd’hui.
Notre société mondiale actuelle est insoutenable. L’exploitation vorace des ressources naturelles et des êtres humains ont créé de profondes inégalités de richesses, de libertés et d’opportunités pour les différentes populations de la planète. (suite…)